Échos des entreprises

Sécurité Sociale, Rennes :  Il en rêvent !

Echo d'entreprise
01/04/2022

Le gouvernement planche sur une simplification administrative pour unifier et automatiser le versement des prestations. Selon un soutien de Macron cité par France Info, l’objectif est « d’économiser 20 000 fonctionnaires de la CAF »…

Outre le fait qu’il n’y ait pas un seul fonctionnaire en CAF, la déclaration de guerre est claire : ce qui fait rêver ce gouvernement, c’est de supprimer les 2/3 de nos 33 000 emplois !

Continental, Rennes :  On y perd

Echo d'entreprise
01/04/2022

Un jour de chômage par semaine, le vendredi, plus un jeudi pour une partie d’entre nous, cela peut représenter une perte d’au moins 150 euros sur la fiche de paye entre le salaire et les primes.

Mais ni nos loyers, ni les prix de l’essence ou des autres denrées nécessaires pour vivre ne diminuent.

Hutchinson Saint-Brieuc :  Ils ont déjà la réponse

Echo d'entreprise
01/04/2022

Au mois d’avril, Total prévoit de faire une "enquête de satisfaction" de ses entreprises et de ses filiales, et donc d’Hutchinson. À croire qu’ils ne sont pas au courant de la mobilisation récente pour les salaires ?

Et du fait qu’il y en a un grand nombre qui n’ont pas digéré d’être écartés de la prime de 550 euros ?

Stellantis, Rennes :  Transport trop cher

Echo d'entreprise
01/04/2022

Quand les patrons ont supprimé les bus, beaucoup d’entre nous ont organisé des covoiturages. Mais, avec la baisse des effectifs, plus récemment le Covid, c’est de plus en plus difficile à mettre en place et le coût du transport explose.

De plus, les salaires minables obligent beaucoup d’entre nous à vivre loin de l’usine. Il nous faut au moins 300 euros par mois pour compenser.

Naval Group, Lorient :  L'ami de la France

Echo d'entreprise
01/04/2022

Du 6 au 9 mars s’est tenu le salon World défense Show en Arabie Saoudite, pays grand partenaire de l’Etat français et des marchands d’armes.

Appeler ça SHOW est assez indécent, quand on y parle armement et que les bombes pleuvent en Syrie, au Yémen et en Ukraine.

Rappelons aussi pour mémoire que l’Arabie Saoudite est un des Etats qui applique le plus la peine capitale, avec 858 exécutions en moins de 10 ans, dont 81 au début du mois. Parmi ces 81, deux personnes ont été exécutées pour avoir appelé à des manifestations ou à des sit-in.

 L’argent n’a décidément pas d’odeur.

Cooperl, Lamballe :  Trouillomètre à zéro

Echo d'entreprise
01/04/2022

 Jeudi dernier, à la tuerie, le directeur n’a pas hésité à arrêter la chaîne avant la pause. Il nous a ensuite réunis en salle d’hygiène.

 C’est le débrayage prévu le lendemain qui le mettait dans tous ses états et il voulait nous dissuader d’y participer.

On peut se demander dans quel état il sera quand on se mettra en grève ?

SNCF :  TRUFFA, BETRUG, SCAM, ESTAFA, ARNAQUE

Echo d'entreprise
01/04/2022

Une des incohérences de SNCF-CONNECT : des prix changent en fonction de la langue utilisée. Et pas qu’un peu !

Pour le même trajet, des internautes ont relevé des prix de billets de 34 euros en français ou 122 euros dans une autre langue !

« Arnaque » se traduit donc dans toutes les langues… à la SNCF, tout est possible !

CHU Pontchaillou, Rennes :  Où sont les remplaçants ?

Echo d'entreprise
01/04/2022

OU SONT LES REMPLAÇANTS ?

 Lors des absences, les remplaçants se font rares. Pourtant, la direction est contente d’elle. Elle prétend travailler tous les jours sur les remplacements et même approcher du 100% !!!

 Oui, comme nous approchons de la fortune avec nos salaires…

Safran - Villaroche - Seine-et-Marne :  On le prend aux mots

Echo d'entreprise
31/03/2022

Lors d’un débrayage, le directeur du 35 est venu nous voir et nous a dit « mettez-vous à la place du patron ».

A quoi un collègue a répondu : « ben moi, je veux bien avoir sa paye pour un mois, comme ça je finis de payer ma barraque ».

Saint-Gobain PAM :  Pour les salaires la direction ne lâche rien

Echo d'entreprise
30/03/2022

Saint-Gobain s'apprête à verser à ses actionnaires un dividende en augmentation de 23 % !

En cette année de flambée des prix, la comédie des négociations salariales tourne à la sinistre farce.

Alors que l’inflation atteint officiellement les 4,5 %, la direction voudrait nous faire croire qu’elle négocie quelque chose avec les syndicats en proposant 2,8 %.

2,8 % ce n’est pas du tout une augmentation, c’est une perte du pouvoir d’achat de notre salaire.

C’est une véritable provocation. La seule chose que les patrons n’auront pas volée, c’est une bonne grève pour une vraie augmentation d’au moins 300 ou 400 euros qui remette les pendules à l’heure !