Illkirch (Bas-Rhin): rassemblement de soutien aux grévistes de Clestra

Les travailleurs de Clestra défendent leur salaire

Brève
15/12/2022

les grévistes de Clestra ne veulent pas se laisser faire

Mercredi 14 février, les ouvriers de Clestra ont appelé les militants d’autres entreprises à venir soutenir la grève, qu’ils mènent depuis une semaine, contre le repreneur Jestia. Des employés des bureaux, bien que non grévistes, sont venus les soutenir, comprenant bien que tous les travailleurs sont menacés.

Ils ont tous de quoi être en colère contre ce nouveau patron qui s’était déjà débarrassé de plus de 80 salariés, au moment du redressement judiciaire en octobre. L’Etat et la région Grand Est, en bon serviteur, lui avaient apporté des centaines de milliers d’euros de subvention.

Et voilà qu’il scinde l’entreprise pour modifier la convention collective, annuler une prime d’intéressement de 1300€ et d’autres primes qui permettaient d’arrondir le salaire. Il compte profiter du marché juteux de l’aménagement de bureaux en accroissant l’exploitation des travailleurs.

Autant dire que les ouvriers de Clestra ont toutes les raisons de faire grève et de compter avant tout sur leur mobilisation.

Strasbourg: évacuation du camp de migrants de l'Etoile

Un hébergement pour tous!

Brève
07/12/2022

La préfète du Bas-Rhin a fait évacuer, par la police, les derniers migrants de la place de l’Etoile. Dans ce camp de toile, il y a eu jusqu’à 200 personnes espérant de l’aide en se rendant plus visibles, au pied de la mairie de Strasbourg, avec des dizaines d’enfants, en partie scolarisés, vivant dans des conditions indignes.

Tous se retrouvent maintenant dans des hébergements précaires, voire menacés d’expulsions pour nombre d’entre eux.

La représentante de l’Etat est bien sûr la première responsable de cette situation révoltante, préférant flatter les préjugés xénophobes plutôt que de procurer un hébergement à chaque réfugié.

Le patrimoine immobilier dépendant de l’Etat et de la mairie permettrait largement de loger chacun des migrants. La préfète, mais également la maire de Strasbourg, le savent très bien !

Hôpitaux de Mulhouse

Grrr

Brève
01/12/2022

Sous prétexte qu'il manque du personnel, l'encadrement met automatiquement des heures supplémentaires aux agents, par exemple en Cardio, en Pneumo, en Digestif, en Ortho, en Chirurgie plastique.

Si la direction tient à exploser les compteurs, qu'elle se concentre plutôt sur celui des embauches.

ThermoFischer Scientific - Illkirch-Graffenstaden

Grève pour les salaires

Brève
28/11/2022

lundi 28 novembre, au petit matin devant le site d'Illkirch

Des salariés de l’entreprise ThermoFischer Scientific du site d’Illkirch poursuivaient leur grève lundi notamment pour des augmentations de salaires, pour réclamer que ceux-ci soient indexés sur l’inflation. Le mouvement a démarré le 10 novembre et pour l’instant, hormis la demande concernant la dotation de vêtements de travail, la direction rejette les revendications des grévistes.

Pourtant sur les douze derniers mois le groupe a fait 44 milliards de dollars de chiffre d’affaires et un bénéfice net de 7 milliards. Il y a donc largement de quoi augmenter les salaires. Les travailleurs de ThermoFischer Scientific en grève ont bien raison de se mobiliser.

Strasbourg

Manifestation contre les violences faites aux femmes

Brève
27/11/2022

Samedi 26 novembre, près de 400 personnes ont manifesté à Strasbourg contre les violences faites aux femmes, à l’appel notamment du Planning familial. Elles dénonçaient les ­féminicides, les violences domestiques, le ­harcèlement sexuel, ou encore les inégalités salariales entre hommes et femmes. « Dans quinze féminicides, c’est Noël ! » disait une pancarte. Il y a en effet un féminicide tous les deux jours en France, un viol ou une tentative toutes les sept minutes. Des militantes du Planning familial ont pointé l’inaction du gouvernement en termes de lutte préventive, qui derrière ses grands discours ne met pas les moyens nécessaires.

La préfecture avait interdit la manifestation dans le centre-ville, pour cause de marché de Noël, un choix qui en dit plus sur la préoccupation réelle des pouvoirs publics que les grands mots du gouvernement qui disait vouloir faire de la lutte contre les violences sexuelles et sexistes une grande cause du quinquennat.