Ville de Grenoble :  Grève à la Propreté Urbaine

Echo d'entreprise
06/01/2022

Depuis mardi 4 janvier, une bonne partie des travailleurs de la Propreté Urbaine sont en grève car ils refusent la nouvelle application des 1607 heures imposée par la Ville. Et cela commence à se voir, notamment sur les marchés qui ne sont plus nettoyés.

Ils veulent être traités comme les autres services (qui doivent travailler 7 minutes de plus par jour) et ne pas faire 2 heures de plus 14 fois dans l’année, en fonction des « nécessités de service », c’est-à-dire au bon vouloir de l’administration. Et ainsi, comme le disent les grévistes, pour éviter de payer en heures supplémentaires et d’embaucher.

Après deux entrevues où l’élu au personnel et la direction faisaient toujours la sourde oreille, les grévistes ont décidé de poursuivre leur mouvement en bloquant depuis jeudi 6 le principal site du service. La mairie écologiste, comme n’importe quel patron, a envoyé un huissier. Mais le moral est bon et, autour des braseros, les discussions vont bon train sur la nécessité de s’organiser pour se faire respecter.