Bessoncourt (Territoire de Belfort)

Non aux licenciements !

Brève
21/11/2023

Le groupe Les Mousquetaires, qui contrôle 170 enseignes Bricorama depuis 2018, prévoit de baisser le rideau à Meaux en Seine-et-Marne, Colombes dans les Hauts-de-Seine, Saint-Germain-lès-Arpajon dans l'Essonne, Bessoncourt dans le Territoire de Belfort et Guilherand-Granges en Ardèche.

Les employés du Bricorama de Bessoncourt se sont mis en grève le 10 et 11 novembre 2023. Ils attendent des réponses à leurs revendications.

Les salariés du Bricorama de Bessoncourt sont toujours dans l'attente de leur sort. Malgré les discussions entre les syndicats et la direction de l'enseigne, aucun accord n'a été trouvé Les deux parties se sont retrouvées pour discuter des conditions de départ des 87 salariés licenciés, après l'annonce de la fermeture de cinq magasins Bricorama. À Bessoncourt, l'incertitude concerne une vingtaine d'emplois, tous menacés.

Parmi les points de friction, l'indemnité de départ. Il y a trois ans, le groupe avait déjà fermé 13 magasins en France. À l'époque, les salariés licenciés avaient reçu huit mois de salaire, une indemnité de départ réclamée par les salariés actuels de l'entreprise, alors que la direction leur en propose deux.

Les Mousquetaires-Intermarché, 49 Milliards d’euros de chiffres d’affaires vont fermer 5 magasins Bricorama après les avoir siphonnés.

En même temps ils achètent 13 magasins d’autres enseignes, 87 emplois sont sacrifiés dans ce grand monopoly capitaliste.

Les salariés qui se battent ont raison. Non aux licenciements !
 

Alstom Belfort

Débrayage contre la suppression de jours RTT

Brève
17/11/2023

Ce jeudi 16 novembre, dès 9 h et jusqu’en fin de matinée, 150 travailleurs d’Alstom se sont mis en grève afin de défendre leurs conditions de travail. La direction souhaite leur supprimer des jours de RTT et imposer des plages horaires fixes.

C’est 11 jours de RTT en moins prévus par le patron pour gagner en compétitivité

Dans le cadre de ce « projet », la direction souhaite aussi réduire de vingt minutes les journées de travail et imposer des plages horaires fixes aux employés. Actuellement, il est possible de prendre le poste le matin entre 7 h et 8 h 45 et la fin de journée dépend de l’heure d’arrivée. La direction veut supprimer cette souplesse et imposer une heure précise de prise de poste.

Pas question de se tuer au boulot pendant que les actionnaires croulent sous les millions.

Alstom

Encore et toujours des suppressions d’emplois

Brève
16/11/2023

Le chiffre d'affaires d'Alstom ferroviaire a augmenté, le carnet de commandes est plein et pourtant le groupe annonce 1 500 suppressions d'emplois soit 10% des fonctions commerciales et administratives.

Alstom n’a jamais eu un carnet de commandes aussi important : Dans le monde, ce sont presque 90 milliards d'euros de commandes engrangées sur les 5 ans à venir, c’est du jamais vu. C’est le double de ce qu’il y avait en 2020, avant l’acquisition de Bombardier.

Ce paradoxe met en relief les marchés financiers. Ces suppressions de postes ont été annoncées pour tenter de rassurer les marchés à la suite d'un décrochage de l'action Alstom en Bourse.

Pour les dirigeants, cette annonce a été faite explicitement « pour maintenir notre notation Investment Grade », c'est-à-dire pour rassurer les actionnaires qui attendent du cash et rien que du cash.

Ce sont les actionnaires qu'il faut sacrifier, pas les emplois !

Territoire de Belfort

La pauvreté s’étend

Brève
26/10/2023

L’Insee Bourgogne-Franche-Comté a publié un nouveau rapport sur la pauvreté dans la région le vendredi 20 octobre 2023. La Bourgogne-Franche-Comté se classe en dessous de la moyenne nationale. Par contre, certains des départements sont particulièrement touchés, notamment le Territoire de Belfort.

Le taux de pauvreté dans le Territoire de Belfort s'élève à 14,8%.Dans les quartiers ouvriers, celui-ci s'élève à 19,4%, c'est plus que la moyenne nationale (18,1% en France Métropolitaine).

Souvent, elles rassemblent des publics plus sensibles à la précarité, comme les jeunes en poursuite d'études ou les familles monoparentales.

Dans le Territoire de Belfort, 41,6 % des foyers pauvres sont principalement alimentés par les prestations sociales (allocations familiales, aides au logement, et minima sociaux

Pour le directeur régional adjoint de l'Insee, "l'industrie n'a plus le vent en poupe depuis de nombreuses années", ce qui favorise l'augmentation du chômage.

Pour preuve, le Territoire de Belfort recense le taux de chômage le plus haut de la région, résultat des nombreuses suppressions d’emplois principalement dans des entreprises riches à milliards comme Alstom ou General Electric.

Il est temps que les travailleurs s’organisent pour se débarrasser de cette société qui pousse les gens dans la misère

Besançon

Un camp de migrants évacué

Brève
05/10/2023

Un camp de migrants a été évacué mercredi 4 octobre par la police municipale de Besançon. 27 personnes ont été prises en charge par la municipalité.

Ils sont 27 migrants à s’être installés sous un parking . La plupart de ces jeunes non accompagnés viennent de Guinée ou de Côte d'Ivoire. Arrivés par l'île de Lampedusa en Italie, ils ont choisi la France pour la langue. Mais personne ne veut les héberger. Le conseil départemental du Doubs qui a la responsabilité des mineurs, ne les a pas reconnus comme tels. L’État, lui, ne les considère pas majeurs. Le 115 refuse de les héberger.

Jeudi 4 octobre, la ville de Besançon a pris la décision d’évacuer ce camp de tentes.

Solmiré, une association d’aide aux migrants, souhaite que l’Etat prennent ses responsabilités et qu'il prenne en charge ces jeunes pendant toute la période de leur recours juridique.

Face à la barbarie de la société, aux guerres, aux famines, à la misère : liberté de circulation et d’installation pour tous nos frères de classe !