Belfort

Manifestation devant la préfecture pour dénoncer les promesses non tenues sur le handicap

Brève
27/04/2023

À l'initiative d'une manifestation devant la préfecture de Belfort, une association luttant pour le handicap a expliqué les raisons de son absence à la conférence sur le handicap organisée le jeudi 27 Avril par Emmanuel Macron à l'Élysée.

Jugeant cette conférence surtout comme "un symbole", les manifestants dénoncent des promesses non tenues. "Il y a déjà eu des propositions sur la question du handicap en 1975 et 2005. Encore aujourd'hui, on se rend compte que très peu de bâtiments publics sont accessibles pour les personnes handicapées. Ça fait un moment qu'on tire la sonnette d'alarme"

Macron, qui avait prétendu faire de la question du Handicap une priorité de son premier quinquennat, fait des économies sur tout ce qui concerne les couches populaires. Les personnes handicapées n’y échappent pas.

Comme l’a exprimé un militant d’une association : pas la peine d’écouter de nouvelles promesses, que Macron tienne celles déjà faites ! Sur cette question comme sur toutes les autres, plus personne n’est disposé à croire le président sur parole.

 

Franche-Comté

Réforme des retraites : trois ministres, trois comités d’accueil à coup de casseroles

Brève
21/04/2023

Ce vendredi 21 avril, des membres du gouvernement sont en déplacement dans le Doubs, Jura, et Territoire de Belfort. Huées, bruit des casseroles, se multiplient ici et là. Après Macron qui en a fait les frais en Alsace comme dans l’Hérault. Ses ministres n’y échappent pas.

Que ce soit Olivier Brecht, ministre délégué chargé du Commerce extérieur, de l'Attractivité et des Français de l’étranger qui est attendu à Alstom Belfort par un rassemblement d’opposants à la réforme des retraites. Celui-ci a dû passer par une autre porte en douce.

Isabelle Lonvis-Rome, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes accueillie à coup de casseroles dans le Jura. Ce vendredi matin, elle a dû rentrer par une porte dérobée en préfecture de Lons-le-Saunier. Une cinquantaine de personnes l’attendaient devant la préfecture. Essentiellement des femmes

Sébastien Lecornu, ministre des Armées à Besançon, après que le jeudi 20 Avril, un concert de casseroles l’ait accuelli à Bourogne près de Belfort, c’est à Besançon au camp du Valdahon qu’un comité d’accueil est présent le vendredi 21 Avril

Macron avec l’aide de ses ministres, voulait commencer à « tourner la page ». C’est raté

Stellantis

Le domestique des gros actionnaires bien récompensé

Brève
14/04/2023

L'assemblée générale des actionnaires de Stellantis a validé les 23,5 millions d'euros que le PDG Tavares touche pour l'année 2022.

Cela équivaut à 64 328 euros par jour. Les travailleurs du groupe automobile, dont beaucoup gagnent moins de 2 000 euros par mois, apprécieront.

Tavares est très bien récompensé parce que les gros actionnaires du groupe se sont partagé une bonne partie des 16,8 milliards d'euros de bénéfices en 2022.

Ces sommes extravagantes sont du carburant pour convaincre qu'il faut imposer des augmentations de salaires et les indexer sur la flambée des prix.

PSA Sochaux – Groupe Stellantis

Tout est prétexte à s’en mettre plein les poches

Brève
04/04/2023

La direction fait chômer du 5 au 14 avril 2023 et le seuil des douze jours non travaillés, depuis le début de l’année est atteint pour la majorité des ouvriers de l’usine.

A compter du treizième, les jours chômés ne seront plus payés qu’à 84%. Quant aux intérimaires, leur paie sera amputée d’environ 120 euros car les deux premiers jours chômés du mois ne leur sont pas payés.

Les familles capitalistes Peugeot, Agnelli et autres actionnaires du groupe Stellantis se sont contentés de s’approprier ce que les travailleurs ont sué soit près de 17 milliards d’euros de profits en 2022.

Alors pas question de perdre 1 euro à cause des couacs dus à leur organisation de la production !

Gray (Haute-Saône)

Forte mobilisation pour défendre les urgences de l’hôpital

Brève
26/03/2023


Manifestation pour l'hopital de Gray

À Gray en Haute-Saône, la manifestation appelée le 25 mars contre la dégradation du service des Urgences, une nouvelle fois menacé, a rassemblé un millier de participants, personnel de l'hôpital en tête,  soutenu par la population.

En effet, depuis le 1er mars, de 19h jusqu'à 7h30 le matin, un seul médecin urgentiste est en poste, au lieu de deux. Il est amené à faire des sorties SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation) , avec le risque avéré de ne plus pouvoir prendre en charge des patients aux Urgences dans un territoire rural de 45 000 habitants pourvu de plusieurs entreprises travaillant la nuit, de nombreux EHPAD, et personnes isolées

La direction du Groupe Hospitalier de Haute-Saône, et les autorités de l'ARS, ont beau dire qu'ils cherchent à recruter des urgentistes pour maintenir des Urgences à Gray, sans volonté de résultat , ils ont beau répéter que leur "régulation nocturne" est faite pour sécuriser la prise en charge des patients, ce baratin mensonger ne passe pas du tout. "On ne veut pas d'un service "régulé" mais d'un service REGULIER" ont tonné les manifestants. C'est inacceptable pour les soignants qui, le 1er mars ont fait une grève très suivie avec un premier rassemblement de 500 personnes.

Ils savent que, comme en 2017 et encore en 2018, ce sont leurs fortes mobilisations contre les menaces de fermeture des Urgences à Gray qui avaient permis leur maintien... jusqu'à ce que les directions hospitalières et les autorités sanitaires reviennent à la charge. Elles n'ont de cesse d'opérer des fermetures dans les hôpitaux dits de proximité, de supprimer des équipages de SMUR, et de surcharger les Urgences des gros hôpitaux, comme Vesoul, Besançon, voire Dijon, situés à 60kms et plus de Gray, et régulièrement saturées.   

Le succès de cette nouvelle mobilisation avec le soutien massif de la population est un encouragement pour continuer le combat contre des choix criminels et irresponsables.