Wassy (Haute-Marne)

Manifestations contre les fermetures de lits

Brève
16/09/2022

À Wassy, en Haute-Marne, une grève contre des fermetures de lits dure depuis le 6 septembre. Deux manifestations ont déjà eu lieu, les 8 et 12 septembre, qui ont réuni à chaque fois plusieurs dizaines de personnes. Le personnel de l’hôpital de Wassy a même été rejoint par celui de Joinville, unité hospitalière qui fait partie du même groupement hospitalier de territoire (GHT), car tout le monde sait bien que toutes les unités sont dans le viseur, aussi bien celle de Joinville que celle de Montier-en-Der.

Les grévistes et manifestants ont ainsi dénoncé, par leur mobilisation, la politique d’économies du gouvernement qui a de multiples conséquences, comme des fermetures de lits, des fermetures partielles de services d’urgence ou de maternités, ou encore des arrêts périodiques de blocs chirurgicaux et ont montré que beaucoup ne se résignent pas à voir la santé sacrifiée sur l’autel du profit.

Hôpital de Chaumont

Surtout ne pas se blesser le week-end !

Brève
09/09/2022

Le bloc chirurgical de l’hôpital de Chaumont est resté fermé du vendredi 26 août au soir au lundi 29 au matin en raison du sous-effectif.
Il valait mieux éviter de se casser quelque chose... ou de voir se déclencher un accouchement à risque.
Le problème vient évidemment de la gestion du recrutement et pas de l’investissement des soignants qui sont en colère de voir leurs efforts constants jamais suffisants pour que les services tournent correctement.
Dans une ville préfecture d’un département rural, un service névralgique peut donc fermer tout un week-end.
Ce gouvernement au service du grand patronat ne sait planifier que les attaques contre les travailleurs.
Même le fonctionnement quotidien d’un service aussi vital est laissé à l’abandon.
Révoltant !

Transports scolaires à Chaumont

Sur un fil

Brève
09/09/2022

Comme dans le reste de la région, les transports scolaires sont à la limite de pouvoir être assurés à Chaumont.
Si, pour l’instant, ça roule encore, chacun s’accorde sur le fait que le moindre grain de sable pourrait priver des enfants de ramassage.
Les chauffeurs sont employés à temps partiel, le matin et le soir, pour un salaire dérisoire, des responsabilités importantes et une pénibilité certaine.
Il n’y a que les patrons des entreprises du secteur (Keolis, notamment) pour s’étonner de la difficulté de recruter.
Il y a pourtant une solution évidente : assurer des salaires à temps plein qui permettent de faire face à la cherté de la vie !

Reims

Lycée Roosevelt – La colère ne retombe pas

Brève
17/06/2022

À la suite du débrayage qui a eu lieu il y a une vingtaine de jours, une trentaine d’enseignants du lycée Roosevelt a fait grève le jeudi 9 juin pour dénoncer les classes surchargées et le manque d’AED à la vie scolaire.

Après un petit tour à l’intérieur du lycée pour faire entendre leur motivation à ne pas se laisser faire, les enseignants se sont rendus dans la même ambiance à travers les rues de Reims jusqu’au Rectorat.

Une délégation y a été reçue pour s’entendre dire qu’il est urgent d’attendre le 1er Juillet pour voir s’il est possible de dédoubler quelques classes des filières technologiques dans seulement quelques matières !

Bien conscient qu’il faudra être plus nombreux pour gagner sur ces revendications d’effectifs réduits qui concernent tous les lycées, cette nouvelle journée d’action a permis de montrer que même minoritaires les enseignants grévistes sont déterminés à se faire entendre.

Lycée Roosevelt - Reims

Coup de colère des enseignants

Brève
22/05/2022

Face aux difficultés de faire cours du fait des classes surchargées, et suite à un mail de menace reçu par une collègue, une soixantaine d’enseignants de Roosevelt ont débrayé de 10h à 11h jeudi 19 mai, emmenant leurs classes respectives dans la cour de l'établissement.

Avec les élèves, ils y ont alors scandé des slogans revendiquant de pouvoir travailler dans de bonnes conditions et, faute de vouloir venir s'expliquer devant tout le monde, le proviseur a reçu une délégation. Alors que le rectorat prévoit de supprimer les derniers dédoublements existants dans les filières technologiques, ce qui signifie des classes en permanence à 36, les enseignants réclament au contraire le maintien de ces dédoublements et des embauches de personnel, notamment à la Vie scolaire.

Contents de s’être fait entendre, voir et soutenir par les élèves qui ont relayé l'information sur les réseaux sociaux, les collègues mobilisés évoquent déjà une suite et espèrent que l'initiative fasse tache d'huile.