SNCF – Gare de Lyon Part-Dieu

Pas de guichets TGV un jour de grand départ !

Brève
21/10/2023

Ce samedi 21 octobre, à la gare de la Part-Dieu, premier jour des vacances de Toussaint avec des dizaines de milliers de voyageurs qui passent en gare, il n’y avait pas de guichets TGV ouverts. À 7h du matin, devant l’insuffisance de cheminots formés sur les bornes « Libre Service Assisté » et aux guichets, l’espace vente a été fermé. Pour les voyageurs, impossible d’acheter en espèces ou avec des chèques vacances, ou d’effectuer des échanges. Côté espace TER, la situation n’était guère meilleure et devant le manque de guichetiers, l’ouverture a été retardée.

Les travailleurs de la gare, cheminots, agents de sécurité ou d’Itirémia (prise en charge personne en situation de handicap) se sont démenés pour renseigner les voyageurs, en gérant des tensions inévitables. Tous prennent de plein fouet les économies permanentes qu’imposent la direction SNCF : c’est elle la responsable de cette situation catastrophique !

ZF-PWK Mécacentre – Saint-Étienne

Usine occupée, ZF doit payer

Brève
05/10/2023

L’usine ZF-PWK Mécacentre est occupée depuis mercredi 3 octobre, suite à la décision unanime des près de 200 salariés. L’entreprise est en liquidation depuis trois mois, et elle va fermer ses portes, ce qui est un sale coup supplémentaire dans cette région déjà ravagée par le chômage.

Mais le groupe ZF, propriétaire de l’usine, pousse l’ignominie jusqu’à refuser le versement d’une prime dite « supra-légale » décente : les travailleurs réclament 40 000 euros, plus 2 000 euros par année d’ancienneté ; ZF ne propose, pour l’instant, que trois fois moins. Pourtant, avec ses 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires et ses 2 milliards de bénéfices nets pour 2022, il a largement de quoi payer.

Au grand Monopoly capitaliste, les ouvriers ne sont vus que comme des pions, qu’on exploite et qu’on jette à peu de frais. Ceux de ZF refusent de se laisser faire !

Ewellix - Zone Industrielle de Bissy (Chambéry)

Une réaction collective contre la politique de la direction

Brève
03/10/2023

Plusieurs dizaines de travailleurs de l’usine Ewellix, rachetée récemment par le groupe Schaeffler, se sont rassemblés ce mardi 2 octobre pour protester contre le harcèlement dont est victime Lydie, ouvrière avec 15 ans d’ancienneté et élue CGT au CSE. Actuellement en mi-temps thérapeutique, elle est sommée par la direction de reprendre un poste à la production. Et ce alors qu’elle en avait été retirée il y a plusieurs années en raison de problèmes de santé.

A travers cette proposition inacceptable, qui survient après de multiples sanctions et déclarations à l’emporte-pièces du directeur envers les salariés, la direction prépare un licenciement pour inaptitude. Cela a choqué et ému les travailleurs. Leur réaction collective a conforté le moral cette militante qui entend ne pas se laisser faire.

Agglomération grenobloise

Tout neufs, des bus électriques ne roulent plus…

Brève
25/09/2023

A grands sons de clairon, la Métropole grenobloise s’était dotée de sept bus électriques. Mis en service en 2020, ils devaient contribuer à décarboner le réseau de transports. Mais ces bus à 430 000 € pièce (sans compter la location des batteries à 180 000 €), ont subi de nombreuses avaries techniques et n’ont jamais vraiment bien fonctionné. Aujourd’hui, remplacés par des vieux bus diesel polluants, les neufs électriques sont immobilisés au garage car Alstom qui a stoppé la production, n’envisage absolument pas d’assurer le suivi des ventes.

Aux automobilistes les restrictions de la ZFE (zone faibles émissions), les contrôles et PV pour pollution et à Alstom le développement durable...de ses profits.

La Poste– Saint-Étienne

Une fermeture de plus

Brève
19/09/2023

Le bureau de poste de la Métare – quartier de Saint-Étienne qui compte près de de 10 000 habitants – est fermé depuis le lundi 18 septembre. C’est par une simple affichette, posée en plein mois d’août, que la nouvelle a été annoncée. Cette fermeture est incompréhensible pour les résidents du quartier : le bureau était bien fréquenté et beaucoup vont être en difficulté pour leurs opérations postales ou bancaires, en particulier les personnes âgées.

Les bureaux ferment les uns après les autres. Cette hémorragie a commencé dans les zones rurales, puis les villes ont été touchées. À Saint-Étienne, au moins six bureaux ont disparu ces dernières années, et plusieurs sont passés en horaires réduits. Pourtant, avec 35 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 1,2 milliard de bénéfices, la Poste a largement les moyens de maintenir tous les bureaux ouverts.