Société de Distribution de Chaleur de Chambéry :  La bonne chaleur de la grève

Echo d'entreprise
25/01/2022

Mardi 25 janvier, les travailleurs de la SCDC, filiale d'Engie, se sont mis en grève pour exiger 10 % d'augmentation de salaire dans le cadre d'une journée nationale d'action du secteur de l'énergie. 100 % des techniciens, qui assurent la production et la maintenance sur des dizaines de sites étaient en grève. Et l'idée qu'il va falloir remettre ça, et ce dès jeudi, fait son chemin.

Un feu de palettes et un mouvement qui est à alimenter.

Ville de Grenoble :  Grève à la Propreté Urbaine

Echo d'entreprise
06/01/2022

Depuis mardi 4 janvier, une bonne partie des travailleurs de la Propreté Urbaine sont en grève car ils refusent la nouvelle application des 1607 heures imposée par la Ville. Et cela commence à se voir, notamment sur les marchés qui ne sont plus nettoyés.

Ils veulent être traités comme les autres services (qui doivent travailler 7 minutes de plus par jour) et ne pas faire 2 heures de plus 14 fois dans l’année, en fonction des « nécessités de service », c’est-à-dire au bon vouloir de l’administration. Et ainsi, comme le disent les grévistes, pour éviter de payer en heures supplémentaires et d’embaucher.

Après deux entrevues où l’élu au personnel et la direction faisaient toujours la sourde oreille, les grévistes ont décidé de poursuivre leur mouvement en bloquant depuis jeudi 6 le principal site du service. La mairie écologiste, comme n’importe quel patron, a envoyé un huissier. Mais le moral est bon et, autour des braseros, les discussions vont bon train sur la nécessité de s’organiser pour se faire respecter.

Ville de Grenoble :  Les bibliothécaires ont fait reculer la municipalité

Echo d'entreprise
28/11/2021

Depuis le mois d’août, les bibliothécaires se sont mobilisées contre l’obligation décidée par le gouvernement de contrôler le passe sanitaire des usagers, considérant que cela empêchait l’accès à la culture pour tous.

Semaine après semaine, beaucoup ont fait des journées de grève, certaines ont refusé d'effectuer ce contrôle. Des distributions de tracts aux usagers, sur les marchés, et des rassemblements de soutien ont été organisés.

Alors qu’Eric Piolle, le maire écologiste, s’était prononcé publiquement contre cette mesure de contrôle dans les bibliothèques municipales, il a fait convoquer à partir du 16 novembre, en vue de sanctions, 12 bibliothécaires. Mais ce jour-là, en soutien de leurs collègues, la grande majorité des bibliothèques de la ville sont restées fermées. La mobilisation s’est poursuivie… jusqu’à ce que la municipalité fasse marche arrière : les menaces de sanctions sont annulées et les bibliothécaires n’auront plus à contrôler le passe-sanitaire des usagers.

Lorsque les travailleurs s’organisent, se mobilisent avec ténacité et détermination, ça paie !

Ville de Grenoble :  Non aux sanctions contre les bibliothécaires !

Echo d'entreprise
17/11/2021

Eric Piolle, le maire écologiste, s’était prononcé publiquement contre le contrôle du passe sanitaire instauré dans les bibliothèques municipales par le gouvernement depuis le 9 août. Mais il a fait convoquer en vue de sanctions 12 bibliothécaires pour avoir précisément refusé ce contrôle afin de ne pas discriminer les lecteurs. Les premières convoquées ce mardi ont pu compter sur le soutien, par la grève, de leurs collègues : la grande majorité des bibliothèques de la ville sont restées fermées. Une soixantaine de bibliothécaires et leurs soutiens se sont également rassemblés pour dénoncer cet acharnement contre des employés qui veulent laisser libre l'accès à tous les lecteurs.

Les directeurs menant les entretiens ne voulaient qu’un seul « conseiller » syndical sous prétexte qu’il serait « difficile de discuter quand on est trop nombreux »… Alors même que la municipalité cherche à diviser les bibliothécaires et à individualiser les situations, la mobilisation a imposé que chacune soit assistée par les six représentants de l’Intersyndicale. Une autre façon d'affirmer qu’il s’agit d’un combat collectif. La mobilisation continue et rendez-vous a été donné pour les convocations suivantes.

Ville de Grenoble :  Non au vol de jours de repos

Echo d'entreprise
29/09/2021

Rassemblement devant la mairie, le 27 septembre

Comme dans de nombreuses collectivités territoriales, le maire écologiste Éric Piolle et son équipe municipale LFI et PCF se préparent à faire travailler chaque agent au moins 28 heures de plus gratuitement en application d’une loi du gouvernement qui vise à augmenter le temps de travail des agents municipaux, pour atteindre les 1607 heures par an. A Grenoble, c’est l’équivalent de 50 emplois que le maire va ainsi économiser.

Cette mesure qui se rajoute à d’autres ne passe pas. Lundi 27 septembre, des travailleurs de la Ville ont donc fait grève et manifesté devant le conseil municipal en scandant « Non à la perte de nos jours de congés », « La mairie, c’est nous ! ». Une dizaine de travailleurs a pu entrer pour dire leurs 4 vérités aux voleurs de congés réunis dans la pièce.

Rendez-vous a été pris pour le 5 octobre qui sera une nouvelle occasion d’exprimer sa colère, dans les rues de Grenoble et d’ailleurs.

Territoriaux de Grenoble :  « On trie les livres, pas les lecteurs ! »

Echo d'entreprise
23/09/2021

Lors d'un rassemblement devant la préfecture, le 22 septembre

Depuis le 24 août, les bibliothécaires de la ville de Grenoble continuent de se mobiliser contre l’obligation de contrôler le passe sanitaire des usagers, par des jours de grève et pour certaines en refusant de contrôler. Rassemblements de soutien et distributions de tracts permettent d’expliquer au public en quoi ce contrôle empêche l’accès à la culture pour tous. D’ailleurs, les agents des bibliothèques d’une dizaine de communes de l’agglomération ont rejoint la mobilisation.

Malgré leurs recherches actives, les agents n’ont toujours pas débusqué Eric Piolle, le maire écologiste, qui ne daigne pas les rencontrer, mais qui a fait parvenir à chacun un courrier notifiant les sanctions encourues.

Mais voyez-vous, il paraît qu’il ne faut pas parler de « sanctions » mais de… « mesures administratives » !

Arkema – Pierre-Bénite (Rhône) :  Une sanction de trop

Echo d'entreprise
19/09/2021

     Depuis plusieurs mois dans l’usine des sanctions tombent pour un oui ou pour un non, allant d’un avertissement à la mise à pied.

     Alors quand mercredi 15 septembre le licenciement d’un salarié a été annoncé pour « comportement menaçant vis-à-vis d’autres salariés », des travailleurs postés ont fait le tour des installations et entraîné les hésitants à se mettre en grève contre cette sanction privant un salarié de son gagne-pain et jugée choquante. La grève a continué pendant cinq jours, entraînant l’arrêt total des installations.

     Une mise en garde salutaire, et qui coûte cher à cette direction arrogante qui croyait avoir les mains libres pour faire ses mauvais coups.

Cafés Folliet – Chambéry  :  Pass sanitaire, nouvel exemple de dictature patronale

Echo d'entreprise
01/09/2021

La semaine dernière, les salariés des cafés Folliet, entreprise de Chambéry, qui torréfie du café et le commercialise ensuite dans toute la France, ont reçu un mail édifiant de leur patron. Bernard Folliet leur a en effet annoncé qu’il comptait leur imposer le passe-sanitaire à compter du 15 septembre prochain. Les 265 salariés, qu’ils soient à l’usine de production, en logistique ou commerciaux et services administratifs, devront avoir un passe valide, qui sera contrôlé par leur chef de service, sous peine de voir leur contrat suspendu.

L’essentiel de l’entreprise ne fait pourtant pas partie d’un des secteurs concernés par la mesure gouvernementale. Mais Bernard Folliet, par ailleurs président du Medef Savoie, ne s’embarrasse pas de considérations juridiques et entend aller au-delà de la loi, en imposant la vaccination aux salariés. Comme tous les capitalistes, il entend régner en maître et dicter ses volontés aux travailleurs, même illégales.

Et, il ose, comme le gouvernement, présenter cette attaque anti-ouvrière comme une manière de lutter contre la pandémie. Chez Folliet, il n’y a pas que le café qui a un goût amer !

Grenoble :  Grève dans les bibliothèques municipales

Echo d'entreprise
25/08/2021

Après leur première journée de grève mardi 24 août, les agents des bibliothèques de Grenoble ont reconduit leur mouvement.

Ils refusent de contrôler le passe sanitaire de leurs usagers et d'interdire l'entrée des bibliothèques à ceux qui n'en ont pas, estimant que leur mission de service public est d'accueillir tout le monde. Ils savent que ce seront les plus démunis, les plus précaires qui seront principalement rejetés... Alors pas question.

Face à leur mouvement, le maire écologiste Eric Piolle tient un double langage : d'un côté il assure de son soutien les grévistes... mais de l'autre il menace de sanction ceux qui refuseront de faire les contrôles. Ces menaces de sanctions vis-à-vis de travailleurs sont à l'image de celles proférées par Macron et son gouvernement tout au long de cette crise sanitaire et elles sont inadmissibles.

Territoriaux de Grenoble :  Le maire de Grenoble s'attaque au droit de grève

Echo d'entreprise
25/04/2021

Lors d'une précédente grève

Le maire écologiste Eric Piolle à la tête d'une municipalité EE-LV, LFI, PCF, veut non seulement s’attaquer au temps de travail des agents municipaux, comme le réclame Macron, en volant au moins 4 jours de congés, mais il vient aussi de remettre en cause les modalités du droit de grève des agents des écoles, en s'appuyant sur une vague jurisprudence.

Actuellement, les agents territoriaux peuvent faire grève une heure, une demie journée ou la journée. Mais le maire a décidé d'interdire la grève à l'heure aux employés du périscolaire et de la cantine. Et ceux qui sont en journée continue, eux, n'auront même plus le droit de faire grève à la demi-journée. Ce sera la toute journée ou rien.

Tout cela pour ne pas "entraîner un risque de désordre manifeste dans l'exécution du service", dixit la note de la direction générale !

Cette attaque contre le droit de grève est d’autant plus révoltante qu’elle concerne une catégorie de travailleurs municipaux, constituée très majoritairement de femmes parmi les plus précaires, avec de tout petits salaires, qui ont fait grève et se sont fait entendre ces derniers mois.