Collège Victor-Schoelcher – Kourou : la lutte paie !12/03/20262026Journal/medias/journalarticle/images/2026/03/P12-1_Gr%C3%A8ve_coll%C3%A8ge_Kourou_C_LO.jpg.420x236_q85_box-0%2C16%2C800%2C465_crop_detail.jpg

Leur société

Collège Victor-Schoelcher – Kourou : la lutte paie !

La colère couvait depuis l’annonce de la suppression d’une classe en 5e au collège Victor-Schoelcher de Kourou, en Guyane, entraînant la suppression d’un poste en EPS et d’un autre en français.

Illustration - la lutte paie !

Le personnel du collège estimait ces suppressions de postes inadmissibles, et elles avaient été « refusées » par deux fois en conseil d’administration. Mais devant la volonté de la direction de les imposer coûte que coûte, le personnel s’est mis en grève en revendiquant la création de deux classes, une en 6e et une en 5e, et le maintien des postes en EPS et en français.

Mercredi 4 mars, la majorité des enseignants étaient en grève devant l’établissement, distribuant des tracts aux passants et aux voitures pour expliquer les raisons de la grève. Une première réunion avec la direction n’ayant apporté aucune réponse, les grévistes ont voté en assemblée générale à la quasi-unanimité la poursuite du mouvement pour le lendemain.

Le jeudi matin, les grévistes étaient aussi nombreux devant le collège, avec le renfort de collègues qui n’étaient pas présents la veille. Face à leur détermination et à leur combativité, le rectorat s’est déplacé et les enseignants ont obtenu les classes et le maintien des postes demandés, ainsi que le paiement des jours de grève. Mais le projet Collège en progrès, qui est utilisé comme une condition pour donner les moyens réclamés, a été maintenu.

Les grévistes ont accepté de suspendre leur mouvement en restant vigilants sur les moyens promis. Le sentiment de succès est partagé par tous, avec celui que la lutte paie. Alors, vive la grève !

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