Partie de la banlieue parisienne, la mobilisation lycéenne s’est étendue à tout le pays. Dans les lycées généraux ou professionnels, les grandes ou les petites villes, la jeunesse crie sa révolte et son ras-le-bol face au mépris de ceux qui nous gouvernent. Elle a mille fois raison. Elle n’accepte plus de subir, et nous aussi, travailleuses et travailleurs, n’acceptons plus l’inacceptable !
Des discours sur l’éducation, la jeunesse et « l’égalité des chances » il y en a ! Mais de nombreux établissements sont vétustes, mal entretenus, avec des toilettes souvent impraticables. Les classes sont surchargées, comme les emplois du temps. On manque d’enseignants, d’infirmières, d’AESH. La sélection sociale est impitoyable. Et plus les établissements sont populaires, moins ils ont de moyens.