Lutte ouvrière dans les élections municipales21/02/20262026Lutte de Classe/medias/mensuelnumero/images/2026/02/une_254-c.jpg.484x700_q85_box-11%2C0%2C1372%2C1969_crop_detail.jpg

Lutte ouvrière dans les élections municipales

Lutte ouvrière présente 280 listes aux élections municipales des 15 et 22 mars : 266 listes dans 243 communes différentes, treize arrondissements parisiens, trois secteurs marseillais et sept arrondissements lyonnais, ainsi que des listes dans les quatorze circonscriptions de la Métropole de Lyon. Des listes Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs seront donc présentes dans la majorité des grandes villes, soit 38 des 42 communes de plus de 100 000 habitants, et dans bien des villes moyennes. Pour la première fois, Lutte ouvrière présentera une liste à Hérouville-Saint-Clair (Calvados), Périgueux (Dordogne), Douai (Pas-de-Calais), Goussainville (Val-d’Oise), Bar-le-Duc (Meuse), Lorient (Morbihan), Villefranche-sur-Saône (Rhône) ou encore Kourou (Guyane). Notre organisation sœur Combat ouvrier sera présente à Fort-de-France en Martinique et dans cinq communes de Guadeloupe qui sont Les Abymes, Le Gosier, Pointe-à-Pitre, Deshaies et Capesterre-Belle-Eau. Au total, les listes de notre courant s’adresseront à plus de 10 millions d’électeurs.

Les listes de Lutte ouvrière rassemblent environ 11 000 candidats. On n’y trouve ni notables ni politiciens professionnels, mais seulement des travailleuses et des travailleurs : des auxiliaires de vie, des ouvriers, des conducteurs de bus, des manutentionnaires, des agents de sécurité, des aides-soignantes, des enseignants, des employés de la distribution ou de la restauration, des retraités, des demandeurs d’emploi, des personnes en invalidité après une vie de labeur, des jeunes en formation ou en études aussi.

Dans cette campagne, les listes de Lutte ouvrière dénoncent le capitalisme et la marche à la guerre. Alors que, de l’Ukraine à Gaza, du Soudan à la RDC, les affrontements meurtriers se multiplient dans le monde, alors que l’impérialisme est d’une agressivité débridée et que les grandes puissances s’arment à tout-va, nous disons que les travailleurs n’ont pas de patrie, qu’ils n’ont aucune solidarité à avoir avec leur gouvernement, que ce soit dans la guerre économique ou dans la guerre tout court.

Les candidats de Lutte ouvrière dénoncent l’enrichissement ahurissant de la classe capitaliste, des Bernard Arnault (LVMH) et Rodolphe Saadé (CMA CGM), des familles Mulliez (Auchan) ou, Besnier (Lactalis). Alors qu’en 2003, les 500 plus grandes fortunes professionnelles en France représentaient 124 milliards d’euros, elles cumulent aujourd’hui 1 128 milliards. Le pendant de cet accaparement insatiable est l’exploitation accrue, la dégradation des conditions de travail et la montée du chômage.

En votant pour les listes de Lutte ouvrière, les travailleurs affirmeront qu’ils rejettent le racisme, la xénophobie et toutes les divisions au sein du monde du travail, divisions qui font le jeu des exploiteurs.

Pour les candidats de Lutte ouvrière, ni la gauche de gouvernement ni le Rassemblement national n’offrent de perspective réelle à la classe ouvrière. Ce qui compte, à l’échelle locale comme à l’échelle générale, est que les travailleurs prennent en main leur destin. Proposer d’aménager le capitalisme est vain ; la seule perspective qui vaille est celle qui se fixe l’objectif de le renverser.

On trouvera sur la version pdf de cette revue un fac-similé de la circulaire envoyée aux électeurs par les listes de Lutte ouvrière.

16 février 2026

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