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Brève
Beauvais (Oise)
Échos du débat organisé par le Courrier picard, samedi 7 mars

Il n’accouche que du mépris
Lors du débat, Renée Potchtovik, candidate de « Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs », a posé la question à Franck Pia, maire de Beauvais et président du Conseil de Surveillance de l’hôpital, de la suppression de 9 lits et de 13 postes de travail à la maternité. Il n’a répondu que par un méprisant : « Il faut suivre la tendance de la démographie ».
Cela se voit que ce n’est pas lui qui travaille à la maternité… ni qui y accouche !
Surveillance… des comptes des entreprises
Une partie du débat du Courrier Picard a porté sur les caméras de surveillance : En faut-il plus, en faut-il moins ? Pour nous, Lutte ouvrière, s’il faut des caméras de surveillance, ce serait plutôt pour surveiller les comptes des entreprises comme Agco qui licencie 100 salariés après avoir obtenu son pont à 13 millions, ou ceux d’Alinéa, cette chaine de magasins qui vire 1200 salariés dont 16 à Beauvais. Ou pour surveiller les déplacements avec chauffeur de l’ancienne maire de Beauvais, ou encore pour connaître les rémunérations confortables à 10 000 euros du chef de cabinet du maire actuel…
Et l’insécurité sociale ?
Au cours du même débat, en matière de sécurité, seule Renée Potchtovik pose la question de l’insécurité sociale, avec la pauvreté qui se développe, le chômage, les bas salaires. Et dès qu’elle ose exiger que tous les gosses aient accès à la cantine gratuite à l’école, elle s’attire les huées de toute une partie de l’assistance et cette réponse du maire : « Moi, je suis un homme d’ordre ». L’ordre des bourgeois, certes. Nous, c’est le camp des travailleurs.