Brève
Esclavage moderne
Vendanges de la honte

La cour d’appel de Reims a confirmé la condamnation à de la prison ferme pour « traite d’êtres humains » de la dirigeante d’une société prestataire fournissant de la main-d’œuvre pour les vendanges. Des travailleurs sans papiers, logés dans des taudis, n’étaient pas payés.
L’esclavage avait donc été rétabli sur les terres à champagne. Et si un sous-traitant a été condamné, les donneurs d’ordre n’ont jamais été inquiétés.