Licenciements antisyndicaux : Rocher condamné14/03/20262026Brèves/medias/breve/images/2026/03/Le%C3%B3n_-_Tienda_de_Yves_Rocher_en_la_Avenida_Ordo%C3%B1o_II.jpg.420x236_q85_box-0%2C115%2C2048%2C1267_crop_detail.jpg

Dans les entreprises

Licenciements antisyndicaux

Rocher condamné

Illustration - Rocher condamné

La maison mère d’Yves Rocher a été condamnée à verser 48 000 euros à six salariés de sa filiale turque, qui en 2018-2019 avait licencié des dizaines de travailleurs pour leur adhésion au syndicat Petrol-Is. Si cette condamnation n’est que justice, elle ne redonne pas du travail aux ouvriers alors mis à la porte et à qui le patron avait versé une somme symbolique pour les décourager de porter plainte.

Depuis 2017, une loi est censée imposer un « devoir de vigilance » aux entreprises françaises vis-à-vis de leurs activités à l’étranger, mais Rocher est la seule à être condamnée, illustrant à quel point il est facile pour Total et autres exploiteurs de passer entre les gouttes.

Sans intervention directe des travailleurs, cette loi, comme tant d’autres, restera… cosmétique.

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