Livreurs : l’esclavage moderne24/04/20262026Brèves/medias/breve/images/2026/04/Deliveroo.png.420x236_q85_box-0%2C192%2C2048%2C1344_crop_detail.jpg2026-04-24

Leur société

Livreurs

l’esclavage moderne

Illustration - l’esclavage moderne

Des associations d’aide aux livreurs de repas ont porté plainte contre Deliveroo et Uber Eats, les deux principales plateformes du secteur, pour « traite d’êtres humains ». Les livreurs sont très majoritairement des travailleurs immigrés, et 64 % d’entre eux n’ont pas de papiers. Une situation dont les patrons se servent pour leur imposer des conditions de travail et des rémunérationsindécentes : 63 heures par semaine en moyenne, pour 1 480 euros bruts par mois.

​Enchaînés à leur vélo et à leur téléphone, ces forçats 2.0 sont ainsi des dizaines de milliers – entre 70 000 et 100 000 en France – à faire la fortune des plateformes qui les exploitent.

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