Municipales 2026 : Belfort21/12/20252025/static/common/img/contenu-min.jpg

Municipales 2026

Belfort

Illustration

Jean-Marie PHEULPIN

Dessinateur industriel
tête de liste
Illustration

Christiane PETITOT

Enseignante retraitée
Deuxième de liste

J’ai passé ma vie professionnelle à Alstom Belfort comme dessinateur industriel. Alstom à Belfort, c’était une seule usine regroupant 5 000 salariés.

Après le monopoly capitaliste, c’est aujourd’hui plusieurs groupes qui se partagent le gâteau des commandes de l’Etat, Général Electric, Arabelle (EDF) avec à la clé des centaines de suppressions d’emplois.

Alstom, aujourd’hui, c’est un groupe qui produit du matériel ferroviaire : trains, TGV, Métro signalisation. Il emploie 86 000 salariés dans le monde dont 600 ici à Belfort, un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de milliards d’€ et des centaines de millions de bénéfices chaque année.

C’est pour ce groupe multi milliardaire que le maire de Belfort a cédé un terrain de 12 000 mètres carrés en plein centre ville pour 1 € afin de construire un bâtiment de 250 mètres de long pouvant accueillir des rames complètes TGV, maitrise d’œuvre assurée par la société d’économie mixte Tandem. Et la direction Alstom a précisé que cela n’entrainera pas d’embauche, les salariés qui y travailleront sont dans les effectifs.

Voilà à une échelle locale, ce que le gouvernement fait à une beaucoup plus grande échelle. Chaque année, c’est plus de 200 milliards d’€ qui sont distribués au patronat sous forme d’aides, de subventions, d’allégements de charges et d’impôts et bien sûr sans aucune garantie.

La conséquence, c’est une véritable guerre sociale contre les travailleurs que mènent les gouvernements successifs pour trouver les milliards qui manquent sur le budget de l’Etat. Attaques contre les retraites, la sécurité sociale, les chômeurs et destruction des services publics utiles à la population : santé, éducation, transport, logement…

Comme on l’entend dans les manifestations, « de l’argent il y en a dans les coffres du patronat ». Et c’est bien là qu’il faut aller le chercher.

Une raison, parmi tant d’autres, de soutenir la liste "Lutte Ouvrière - Le camp des travailleurs".

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