Municipales 2026 : Malakoff21/12/20252025/static/common/img/contenu-min.jpg

Municipales 2026

Malakoff

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Yann BERNARD

Cheminot
tête de liste
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Cécile FAIRHEAD

Enseignante-chercheuse
second de liste
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Je m’appelle Yann Bernard, je conduirai la liste « Lutte ouvrière - le camps des travailleurs » à l’élections municipales de mars prochain à Malakoff, une ville populaire de la Petite ceinture. 

Je suis cheminot au Technicentre de Chatillon tout proche. Dans ces ateliers de réparation des TGV, nous sommes un millier, SNCF et sous-traitant, venus des quatre coins de la planète. L’an dernier, collectivement, nous avons imposé la réintégration d’un jeune menacé de licenciement arbitraire. 

Le travail de nuit a augmenté dans les ateliers, notamment pour la maintenance des rames Ouigo. La SNCF ne veut pas acheter de rames : elle impose l’entretien de nuit à flux tendu au prix de notre santé. Face à l’exploitation, il faut dire stop !

Personne ne nous protègera si nous ne nous battons pas nous-même. Les fins de mois difficiles, les difficultés à payer le loyer, la disparition des services publics utiles à la population sont la conséquence de la soif de profits des grands groupes, qui se gavent d’argent public.

À Malakoff, depuis l’annonce de la ligne 15, les bétonneurs ont multiplié les chantiers : pas pour du logement social mais pour toujours plus de bureaux d’entreprises. En revanche, le bureau de poste de Barbusse, l’accueil Sécurité social Thorez, ou encore la Trésorerie de la rue Avaulée, ont été rayées de la carte de la ville.

Alors dans cette campagne je veux m’adresser à tous les travailleurs : ceux qui nous menacent sont les capitalistes, à commencer par les grands patrons bien français, dont certains ont leurs entreprises ici à Malakoff : il y a Safran dont les profits sont dopés par les commandes militaires d’un côté et le blocage des salaires de l’autres ; ou encore Malakoff Humanis en passe de devenir un géant des complémentaires santé à coup d’augmentation de tarifs et de contrats obligatoires. 

Une élection ne changera pas notre sort, mais elle peut être l’occasion de dire que nous pouvons et nous devons prendre les commandes de la société si l’on ne veut pas que le capitalisme nous enfonce dans la barbarie. 

Alors le 15 mars, votons Lutte ouvrière, le vote de la fierté des travailleurs !

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