La lutte à Abbeville et partout en France18/02/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/02/article_aaaaaaaaaabbeville_18_02.jpg.420x236_q85_box-5%2C7%2C438%2C250_crop_detail.jpg

Article de presse

Abbeville (Somme)

La lutte à Abbeville et partout en France

Illustration - La lutte à Abbeville et partout en France

Nathalie Rossi mène une liste Lutte   ouvrière aux élections de mars 2026 à Abbeville. Pas   de programme local, mais un combat de tous les jours pour soutenir les ouvriers. La tête de liste s’en explique.

par Olivier Hanquier

Quand je lis dans le journal après le placement sous procédure de sauvegarde de l’entreprise Decayeux à Feuquières, qu’un ouvrier dit croiser les doigts et que toute façon il va subir, je lui réponds qu’on décroise les doigts. Ne subissons pas, le combat ne fait que commencer », explique Nathalie Rossi.

Cette rédactrice dans une maison d’édition, célibataire, âgée de 57 ans, mène la liste Lutte ouvrière à Abbeville, la deuxième ville du département de la Somme. Et le programme n’est pas local, mais national : « Nous sommes dans le camp des travailleurs, des ouvriers, même ceux qui se sentent dans la classe moyenne. Ils ont les mêmes problèmes au quotidien : comment finir les fins de mois . » (...)

(...) Pour les représentants de Lutte Ouvrière, « nous avons la capacité de réorganiser cette gestion du capitalisme. » Et concernant Abbeville où Pascal Demarthe, maire sortant et candidat, évoque la rénovation du stade Paul-Delique, ou encore de rénover, et agrandir le musée Boucher-de-Perthes, Nathalie Rossi parle de promesses qui ne servent à rien : « Il ne faut pas s’y fier, quand on voit les budgets qui ne cessent de diminuer, on ne fera pas de miracle » . (...)

(...) Et quand Nathalie Rossi entend ses concurrents dire qu’ils ne font pas de politique, qu’ils sont sans étiquette, qu’ils agissent pour le bien des citoyens, elle sourit : « Si, ils font de la politique, celle de mentir. Moi j’ai une étiquette, un camp, et je le revendique. »

Celui des travailleurs évidemment et que la représentante de Lutte ouvrière ira défendre sur les marchés, les portes à portes alors qu’une réunion publique est programmée d’ici la fin du mois de février 2026.

 

Droits de reproduction et de diffusion réservés © Courrier Picard

 Lire l'article en ligne >
Partager