À Avallon, Christophe Springaux mènera la liste Lutte ouvrière avec des colistiers qui « ne veulent pas baisser les bras »04/03/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/03/2000004683054.webp.420x236_q85_box-0%2C55%2C584%2C383_crop_detail.jpg

Municipales 2026

À Avallon, Christophe Springaux mènera la liste Lutte ouvrière avec des colistiers qui « ne veulent pas baisser les bras »

Illustration - À Avallon, Christophe Springaux mènera la liste Lutte ouvrière avec des colistiers qui « ne veulent pas baisser les bras »

À Avallon, la liste du parti Lutte ouvrière, dont Christophe Springaux a pris la tête, veut donner une voix aux travailleurs pour les élections municipales des 15 et 22 mars.

À Avallon, la liste « Le camp des travailleurs » conduite par Christophe Springaux, candidat du parti Lutte ouvrière, se distingue d’abord par le profil de ses colistiers. « Ce qui est important, ce ne sont pas les noms. Ce sont les idées et les gens qui vivent ici », martèle le cheminot à la retraite.

Le candidat dresse un panorama social qui se veut fidèle à la réalité locale. « Ce sont des ouvriers », résume-t-il. Il évoque aussi « une apprentie en cuisine », des jeunes en recherche d’orientation, des salariés aux parcours fragilisés. Deux jeunes, amis de classe, souhaitent travailler dans la filière bois : « Il n’y a pas d’école dans le coin, alors ils vont partir ensemble en centre d’apprentissage dans les Vosges. » Pour lui, cet exemple illustre les obstacles auxquels se heurtent les jeunes du territoire.

« Les gens se débattent avec leurs difficultés »
La liste compte également « une mère de famille venue de la région parisienne », installée à Avallon pour se rapprocher des siens. « Elle nous a raconté son parcours, ses difficultés, mais aussi pourquoi elle a voulu s’engager. » Un retraité figure aussi parmi les colistiers. Ancien artisan du bâtiment, il a subi un AVC peu après avoir cessé son activité. « Il disait que tous ses anciens collègues étaient morts. Ça dit quelque chose de la dureté de ces métiers. »

Autre profil évoqué : celui d’un grand-père assumant la charge d’une petite-fille en situation de handicap.

 « Les parents ne peuvent pas trop s’en occuper, alors c’est lui qui assume. Et il est confronté directement au manque de moyens pour les personnes handicapées. »
Deux animatrices périscolaires complètent la liste : « L’une est en burn-out, elle ne travaille plus. L’autre a vu son budget supprimé. »

À travers ces exemples, le candidat insiste sur une constante : « Les gens se débattent avec leurs difficultés. » Contraintes professionnelles, horaires décalés, charges familiales : « On n’a pas le choix de sa vie quand on travaille. » Certains colistiers jonglent avec des emplois du temps complexes, d’autres avec des situations de santé ou de précarité. « Ils ne veulent pas baisser les bras », affirme-t-il.

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