Besançon.Politique. Municipales 2026 à Besançon :"Faire des projets sans argent derrière est un mensonge" pour Nicole Friess14/02/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/02/lutte-ouvriere-20261-1200x766.jpeg.420x236_q85_box-0%2C46%2C1200%2C721_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Besançon.Politique. Municipales 2026 à Besançon :"Faire des projets sans argent derrière est un mensonge" pour Nicole Friess

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Photo Hélène Loget

Nicole Friess, candidate de Lutte ouvrière pour l’élection municipale 2026 à Besançon a tenu ce vendredi 13 février 2026 une conférence de presse afin de présenter son projet politique.

Au cœur de ce dernier : les travailleurs.

D’emblée, la liste "Lutte Ouvrière - Le camp des travailleurs", a tenu a exposer les "dangers du capitalisme".

Pour Lutte ouvrière, se présenter aux élections municipales dans 240 villes, c’est nécessaire afin que "les travailleurs puissent exprimer leurs préoccupations et leur colère et affirmer une politique correspondant à leurs intérêts et à ceux de toute la société".

"Faire des projets sans argent derrière est un mensonge" "À Besançon, les listes du parti écologiste au RN déroulent un vaste programme et croient qu’elles auront le bon projet pour la ville.

"Mais aucune ne remet jamais en cause le système capitaliste. L’Etat va réduire de plusieurs milliers d’euros les dotations aux collectivités. Faire des projets sans argent derrière est un mensonge", s’insurge Nicole Friess.

 Sur ce point, la candidate nous a indiqué qu’elle ne proposerait pas de projet, "Nous ne sommes pas des faiseurs de rêves. Tout ceux qui promettent des espaces verts, des choses place du 8 septembre, c’est mensonger et ils le savent".

 Pour Olivier Millot, colistier, le programme de Lutte Ouvrière est un "programme international avec une liste homogène avec des travailleurs variés".

"Si j’étais élue, la première chose que je ferai, c’est de réquisitionner tous les logements vides"

Un point révolte la candidate à Besançon : les sans-abris. "C’est une chose que je ne supporte pas. Il y a des familles entières qui vivent dehors. À Besançon, je ne sais pas précisément, mais de voir tous les jours les gens cassés par la vie, c’est une hérésie. Si j’étais élue, la première chose que je ferai, c’est de réquisitionner tous les logements vides. Il y en a rue de Belfort, ce sont des bureaux fermés depuis des années. On pourrait héberger tous les travailleurs sans papier, les jeunes exilés qui vivent dans la rue".

Remettre en cause le système "Il faudrait que les travailleurs se mobilisent, que les salaires et pensions soient augmentés", ajoute N. Friess avant de poursuivre : "Ce sont eux qui doivent diriger. Nous dénonçons la course aux profits. Nous payons déjà la guerre en deux quinquennats (…) il faut remettre en cause le système".

Enfin, la candidate a voulu donner une note d’espoir : "Nous ne sommes pas que dans le négatif, quand il y aura une grève, les barrières sauteront".

Hélène L.

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