Claire Rocher et sa liste Lutte ouvrière veulent faire entendre les intérêts des travailleurs à Dijon07/03/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/03/claire-rocher-au-centre-tete-de-liste-pour-dijon-a-la-tribune-du-cellier-de-clairvaux-vendredi-soir-elle-etait-entouree-de-patrick-berthelot-candidat-a-quetign_woOCHwW.jpg.420x236_q85_box-10%2C0%2C1587%2C886_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Claire Rocher et sa liste Lutte ouvrière veulent faire entendre les intérêts des travailleurs à Dijon

Illustration - Claire Rocher et sa liste Lutte ouvrière veulent faire entendre les intérêts des travailleurs à Dijon

Vendredi 6 mars au soir, le cellier de Clairvaux à Dijon a accueilli la réunion publique de Lutte ouvrière pour soutenir sa liste aux élections municipales de Dijon, emmenée par Claire Rocher. Une centaine de personnes ont pris part à ce rendez-vous.

Une centaine de participants, visiblement acquis à la cause, sont venus soutenir, vendredi 6 mars au soir, au cellier de Clairvaux, Claire Rocher, candidate au poste de maire de Dijon aux municipales , et plus généralement le mouvement Lutte ouvrière dans son ensemble : chacune des têtes de listes présentes (Patrick Berthelot à Quetigny, Françoise Petet à Montbard, Fabienne Delorme à Chenôve et Julien Thévenin à Talant) a incité à « combattre collectivement » afin de « faire entendre les intérêts des travailleurs ».
 
Mais c’est le spectre de la guerre qui a plané sur l’ensemble des interventions, comme le confiait peu avant le meeting Claire Rocher : « Dijon n’est plus un petit îlot protégé, comme le montre clairement le dernier projet de construction annoncé par la direction de l’hôpital d’un centre médical avancé à la base aérienne de Longvic, destiné à recevoir les blessés dans l’hypothèse d’un conflit dit de haute intensité. »
L’infirmière de 47 ans, qui a déjà emmené la liste de Lutte ouvrière aux deux élections municipales précédentes, souligne qu’on « ne peut plus faire comme si ».

La guerre est au centre des préoccupations, tout comme les fermetures d’usines ou les licenciements dans la région (Valti, Tetra Pak, Seb, Géant Casino à Chenôve). Une bascule vient d’être franchie au Moyen-Orient avec des répercussions en cascade : impossible de se dire « après nous le déluge ». « Cette guerre est un avertissement pour tous les peuples : les intérêts des grandes entreprises, de la classe capitaliste qui dirige, relèguent les petites gens qui n’ont pas le droit au chapitre. »
 
« Faire reculer le sentiment d’impuissance »
Les questions venues du public se sont, quant à elles, plus orientées sur les conditions de vie dans les cités, les problèmes d’éducation et de rapport entre les individus, comme pour cette intervenante venue de la Fontaine-d’Ouche qui a déploré le « manque de respect des uns envers les autres ». Claire Rocher a notamment répondu qu’on « a toujours tendance à attendre que les solutions viennent d’en haut. Nous pouvons nous-mêmes régler certains problèmes, ensemble, en nous organisant ». « Nous ne devons pas être dans la plainte, a ajouté Julien Thévenin, nous devons nous faire confiance et aller au bout de ce que nous sommes prêts à faire. »
C’est d’ailleurs la nécessité de permettre « l’organisation des travailleurs » qui a fait dire à la tribune que « les centaines de personnes qui figurent sur nos listes, pour beaucoup, ne se connaissaient pas entre elles, mais toutes avaient la volonté de faire un premier pas pour faire reculer le sentiment d’impuissance dominant. C’est le capitalisme qui nous unit contre lui ».

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