Grenoble. Catherine Brun (Lutte ouvrière) porte-voix des travailleurs « en colère »24/02/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/03/Catherine-Brun_Lutte-ouvriere-672x448.jpg.420x236_q85_box-0%2C23%2C672%2C401_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Municipales 2026 - Article du travailleur alpin

Grenoble. Catherine Brun (Lutte ouvrière) porte-voix des travailleurs « en colère »

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Enseignante à la retraite, Catherine Brun est candidate pour la quatrième fois aux élections municipales à Grenoble, sous les couleurs de LO, après 2008, 2014 et 2020.

Catherine Brun conduit de nouveau la liste de Lutte ouvrière pour les municipales 2026 à Grenoble. La quatrième campagne consécutive pour la candidate, qui se pose inlassablement en représentante du camp des travailleurs, convaincue de la nécessité d'une révolution pour renverser le capitalisme. Et qui alerte sur la dangereuse réhabilitation de l'extrême droite entreprise par la droite, le gouvernement et de nombreux médias depuis la mort de Quentin Deranque.

C’est sa quatrième campagne municipale à Grenoble et comme à chaque fois, Lutte ouvrière a pu déposer sa liste en préfecture dans les temps, sans grandes difficultés. « Il y avait suffisamment de travailleurs qui avaient une colère à crier », souligne Catherine Brun, qui répète le mot : « C’est une liste qui exprime sa colère contre l’évolution de la société. » Sentiment qui ne débouche pas encore sur une explosion sociale, reconnaît-elle. Mais le constat est là : que ce soit ses colistiers ou les électeurs rencontrés sur les marchés, dans les entreprises, tous « comptent au centime près ». Ce qui ne fait que renforcer, chez les militants de LO, « la conviction qu’on peut changer cette société capitaliste de fond en comble », indique l’enseignante retraitée de 68 ans.

Catherine Brun conduit de nouveau la liste de Lutte ouvrière pour les municipales 2026 à Grenoble. La quatrième campagne consécutive pour la candidate, qui se pose inlassablement en représentante du camp des travailleurs, convaincue de la nécessité d'une révolution pour renverser le capitalisme. Et qui alerte sur la dangereuse réhabilitation de l'extrême droite entreprise par la droite, le gouvernement et de nombreux médias depuis la mort de Quentin Deranque.

C’est sa quatrième campagne municipale à Grenoble et comme à chaque fois, Lutte ouvrière a pu déposer sa liste en préfecture dans les temps, sans grandes difficultés. « Il y avait suffisamment de travailleurs qui avaient une colère à crier », souligne Catherine Brun, qui répète le mot : « C’est une liste qui exprime sa colère contre l’évolution de la société. » Sentiment qui ne débouche pas encore sur une explosion sociale, reconnaît-elle. Mais le constat est là : que ce soit ses colistiers ou les électeurs rencontrés sur les marchés, dans les entreprises, tous « comptent au centime près ». Ce qui ne fait que renforcer, chez les militants de LO, « la conviction qu’on peut changer cette société capitaliste de fond en comble », indique l’enseignante retraitée de 68 ans.

Pour répondre aux préoccupations des travailleurs — qu’ils soient français ou immigrés -, la liste LO appelle à « aller prendre l’argent où il est, c’est-à-dire dans les poches des capitalistes ». Catherine Brun l’assure, ses camarades ne sont « pas résignés. On veut affirmer dans ces élections la force de notre classe et planter le drapeau rouge. » S’organiser donc, en vue de « la construction d’un parti communiste révolutionnaire ». Pour cela, la candidate ne fait pas confiance « aux socialistes ou aux écologistes, qui nous ont trahis comme les autres », estime-t-elle. Et de conclure : « On veut se représenter nous-mêmes, on en a marre de déléguer ! »

 

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