On a des idées à contrecourant, mais on a trouvé un écho favorable08/03/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/03/R%C3%A9my_Collard_par_OF.jpg.420x236_q85_box-16%2C0%2C831%2C459_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Brest (29)

On a des idées à contrecourant, mais on a trouvé un écho favorable

Illustration - On a des idées à contrecourant, mais on a trouvé un écho favorable

Pour sa deuxième élection municipale en tant que tête de liste à Brest (Finistère) pour Lutte ouvrière, Rémy Collard croit moins en l’effet des politiques municipales qu’à la lutte au niveau mondial contre le système capitaliste.

Rémy Collard est le candidat du parti Lutte ouvrière (LO) pour les municipales de 2026. Déjà tête de liste en 2020, le militant avait reçu les suffrages de 219 personnes, soit 0,71% des voix.

Pouvez-vous vous présenter ?

J’ai 40 ans, je suis enseignant de mathématiques remplaçant depuis 2018, cette année à Pont-de-Buis. Avant Brest, j’ai travaillé pendant 7 ans à Montreuil sous Bois en Seine-Saint-Denis. J’ai suivi ma compagne ici.

Comment êtes-vous tombé dans l’engagement politique ?

Les injustices, tout simplement. J’avais envie de faire quelque chose pour changer le sort des gens. À l’université de Lille, j’ai rencontré différents groupes politiques et découvert plein d’idées. Trois choses ont été importantes pour moi : la crise de subprimes aux États-Unis, avec des millions de gens à la rue. La loi de libéralisation de l’université (LRU) en 2008 qui a dit aux universités de trouver des partenariats privés. Et en 2009, le mouvement LKP en Martinique et Guadeloupe qui voulait lutter contre la vie chère. Je me suis rendu compte que ce n’était pas une petite action individuelle qui allait résoudre des problèmes plus globaux. Ces crises du capitalisme sont incessantes et cycliques et...

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