- Accueil
- Hauts-de-France
- Lutte ouvrière entre dans la danse des suffrages
Municipales 2026
Abbeville (Somme)
Lutte ouvrière entre dans la danse des suffrages

Emmenée par Nathalie Rossi, une liste Lutte ouvrière sera au départ en mars prochain. Pour défendre les intérêts des travailleurs. Évidemment.
Elles seront au moins cinq sur la ligne de départ pour le premier tour des élections municipales à Abbeville le 15 mars 2026.
Alors que le Parti socialiste emmené par Emmanuel Sergent peaufine son programme et présentera sa liste début février, la dernière liste en date à se lancer est celle qui défend les travailleurs. Elle partira sous la bannière de Lutte ouvrière. En tête de liste : Nathalie Rossi. Cette rédactrice de profession s’était présentée aux législatives de 2020 dans la 1er circonscription. Nathalie Rossi sera accompagnée de Georges Dovergne, employé comptable, en retraite. « Nos candidats ne sont pas des politiciens ou des notables. Nous sommes des travailleurs, en activité, au chômage ou retraité. Nous partageons le même quotidien, les mêmes difficultés et les mêmes combats, explique la liste dans un communiqué.
Des salaires trop faibles
Cette liste s’ajoute à celles du maire sortant, Pascal Demarthe (UDI), d’angelo Tonolli (sans étiquette) et Nathalie Ribeiro-Billet (Rassemblement national). Et la liste de Nathalie Rossi rappelle ce que représente un bulletin de vote Lutte ouvrière : « Le camp des travailleurs permettra de dire qu’il y en a assez de travailler de plus en plus dur pour des salaires trop faibles alors que les prix ne cessent de monter ; assez de voir le patronat décider la fermeture d’usines, comme Watts à Hautvillers ou SFG à Bernaville, qui jette des familles dans la précarité. Voter pour notre liste permettra aussi d’exprimer notre opposition à l’évolution réactionnaire de la société, la montée du nationalisme et du racisme qui nous divise . »
Et si un bulletin de vote ne change pas « nos vies, s’engager pour la liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs permet de dire clairement que nous devons prendre nous-mêmes notre sort en main et que nous sommes les mieux placés pour gérer la société, puisque c’est nous qui la faisons tourner. »
Par Olivier Hanquier (Publié dans le Courrier Picard le 15/01/2026)
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Courrier Picard
Lire l'article en ligne >