Lutte ouvrière présente des listes14/01/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/01/iskin.jpg.420x236_q85_box-0%2C0%2C1051%2C591_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Compiègne et Margny-lès-Compiègne (Oise)

Lutte ouvrière présente des listes

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photo Oise - Hebdo

Comme en 2020, Jean-Marc Iskin mènera la liste Lutte ouvrière à Compiègne, et Gwec'Hen Maudet à Margny-lès-Compiègne.
Par Guillaume Grasset

 Jean-Marc Iskin mènera la liste Lutte ouvrière à Compiègne.
«Les travailleurs sont les mieux placés pour diriger eux-mêmes la société», considère Lutte ouvrière. Le parti des travailleurs présentera des listes aux élections municipales à Compiègne et Margny-lès-Compiègne. 

À Compiègne, Jean-Marc Iskin mènera la liste, comme en 2020 et comme en 2014. En 2014, dans une configuration à quatre listes (Marini réélu au 1er tour, PS, FN et LO), il avait récolté 3,75% des voix. En 2020, lors d’une élection à quatre listes où le PS s’était élargi au centre (Leca), Lutte ouvrière avait récolté 3,59% des voix.

Des candidats rompus aux élections
Retraité de l’électromécanique, Jean-marc Iskin a travaillé dans treize entreprises au cours de carrière professionnelle, dont Continental. Il n’a pas connu la fermeture de l’usine. «On m’a viré avant…», dit-il. En 2024, il s’est présenté dans le circonscription de Compiègne Nord (Noyonnais), remportée par le RN. Dans la ville de Compiègne, il avait récolté 0,69% des suffrages exprimés.

Aux municipales de 2026, il se présente avec Hélène Becherini, deuxième de liste. Celle-ci s’était présentée sur la circonscription de Compiègne sud (Valois). Elle avait récolté 1,69% des voix des Compiégnois.

À  Margny-lès-Compiègne, Gwec’Hen Maudet mènera la liste du camp des travailleurs, comme en 2020.

Cet enseignant de profession avait réuni 6,29% des électeurs (120 voix), contre 34,69% pour Emmanuelle Guillaume-Monnery et 59% pour la liste de Bernard Hellal, vainqueur.

«Assez de travailler de plus en plus dur pour des salaires trop faibles»
Un bulletin de vote “Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs” permet de dire «qu’il y en a assez de travailler de plus en plus dur pour des salaires trop faibles, alors que les prix ne cessent de monter». Il permet «d’exprimer son opposition à l’évolution réactionnaire de la société, aux divisions semées et entretenues entre travailleurs, entre exploités, selon leurs origines ou leurs statuts ou encore à la marche à la guerre».

«Il n’y a aucune confiance à accorder aux partis qui se succèdent au pouvoir, conclut Lutte ouvrière. Et qui se prosternent devant les riches et les capitalistes.»

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