Mario Rinaldi, Lutte Ouvrière02/03/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/03/Screenshot_2026-03-02_at_07-05-27_Modification_de_Article_de_presse_Mise_en_ligne.png.420x236_q85_box-0%2C91%2C380%2C305_crop_detail.png

Municipales 2026

Mario Rinaldi, Lutte Ouvrière

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Mario Rinaldi. Photo Karim Siari

Le 22 mars, la fête de Lutte Ouvrière se tiendra à Metz. Il y a quelques années, pour cette réunion régionale des communistes révolutionnaires, Mario Rinaldi et ses camarades travailleurs avaient reçu Arlette Laguiller.

Mais ce 22 mars, c’est aussi le deuxième tour des municipales. Pas de quoi décaler la date pour autant. « Pourquoi ? On sait très bien que le deuxième tour ne nous concerne pas », sourit Étienne Hodara, militant de longue date et 3e de liste.

Lutte Ouvrière présente des candidats à Metz, comme dans 250 villes de France. L’enjeu pour le parti est de saisir la tribune qu’offre le scrutin pour appeler au rassemblement des travailleurs contre le capitalisme.

Ils affichent, font du porte-à-porte, distribuent des tracts pour « exprimer [leur] colère et faire prendre conscience que d’autres perspectives sont possibles ».

En 2026, comme lors des trois précédents scrutins, Mario Rinaldi mènera la liste messine. Il est convaincu de son message et liste les exemples de l’actualité géopolitique ou de la réalité de l’emploi dans les entreprises qui vont dans le sens du discours porté par Karl Marx, il y a près de deux cents ans.

Est-ce que le combat est vain quand on a recueilli 0,14 % (erreur du journaliste, c'est 1,14%) des suffrages en 2020, soit 245 voix ?

« Moi, je crois que l’utopie, elle est de l’autre côté. Et je ne veux pas me taire parce que notre camp existe », assure le candidat. « On marche vers la guerre, parce que le capitalisme nous y envoie. Il fait monter le nationalisme en faisant porter le chapeau aux immigrés. Leur camp est organisé, il faut qu’on s’organise aussi. »

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