Municipales 2026 : Françoise Petet mène une liste Lutte ouvrière pour « faire entendre la voix des travailleurs »11/03/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/03/francoise-petet-5e-circonscription-photo-dr-1494952605.jpg.420x236_q85_box-56%2C0%2C945%2C500_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Municipales 2026 : Françoise Petet mène une liste Lutte ouvrière pour « faire entendre la voix des travailleurs »

Illustration - Municipales 2026 : Françoise Petet mène une liste Lutte ouvrière pour « faire entendre la voix des travailleurs »

À Montbard, la liste “Lutte ouvrière - Le camp des travailleurs” sera conduite par Françoise Petet aux élections municipales. C’est l’une des 280 listes présentes au niveau national dans ce scrutin par le parti d’extrême gauche.


Pour la troisième fois consécutive, une liste “Lutte ouvrière - Le camp des travailleurs” sera présente aux élections municipales à Montbard. Elle est conduite par Françoise Petet, 66 ans, qui habite depuis un an dans la ville tout en ayant un pied-à-terre à Dijon. Cette ouvrière en retraite a travaillé pendant une trentaine d’années dans l’ancienne usine Bourgogne électronique, basée à Saint-Apollinaire.
 
« C’est important de présenter une liste à Montbard car c’est une ville qui a des traditions ouvrières  », précise Françoise Petet, qui a déjà été candidate pour Lutte ouvrière aux municipales à Dijon et aux législatives dans la 5e circonscription de la Côte-d’Or. Pour cette ancienne déléguée CGT, « il y a deux camps : celui des travailleurs et celui des riches, c’est-à-dire celui des capitalistes et des grands patrons. C’est cette classe dirigeante qui nous mène droit dans le mur. »
« Les gens se retrouvent de plus en plus dans la misère »
Le parti Lutte ouvrière a constitué sa liste à Montbard « en faisant du porte-à-porte dans les cités » de la ville. Dans cette équipe, on trouve le vivier naturel du camp des travailleurs : treize ouvriers, deux aides à domicile mais aussi une couturière retraitée, un agent d’entretien, un agent de service, un homme de ménage, un maçon, une employée de bureau, un ébéniste, une vendeuse, un chauffeur routier, un conducteur d’engins, une assistante ressources humaines et une éducatrice.

Avec sa liste, Françoise Petet tient à « dénoncer la situation actuelle, qui se dégrade dans un contexte de guerre ». « Les gens se retrouvent de plus en plus dans la misère, endettés, sous tutelle ou curatelle. Cela fait longtemps que les travailleurs ne se sont pas mobilisés pour que les choses changent à travers une grande manifestation. » Dans ce scrutin municipal montbardois, Françoise Petet espère faire mieux qu’en 2020, lorsque la liste Lutte ouvrière avait obtenu 45 voix, soit 2,81 % des suffrages exprimés. Si elle est élue, elle s’engage à « faire entendre la voix des travailleurs  » et à « voter dans ce qui va dans le sens des petites gens ».

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