Municipales 2026 : Lutte ouvrière officiellement en course à Saint-Benoît11/02/20262026Presse/static/common/img/contenu-min.jpg

Article de presse

Municipales 2026 : Lutte ouvrière officiellement en course à Saint-Benoît

Une nouvelle liste se positionne dans la bataille municipale à Saint-Benoît. Lutte ouvrière officialise sa candidature pour le scrutin de mars, avec Jean-Yves Payet à sa tête et une équipe présentée comme ancrée dans les réalités sociales locales.

La liste « Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs » a été enregistrée en sous-préfecture et participera aux élections municipales prévues en mars. Elle est conduite par Jean-Yves Payet et Corinne Gasp, tous deux conseillers agricoles, entourés de candidats issus de différents secteurs professionnels, notamment du monde ouvrier, de l’enseignement, de l’agriculture ou encore de la retraite.

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À travers cette candidature, Lutte ouvrière entend défendre prioritairement les conditions de vie des travailleurs, dans un contexte marqué selon le mouvement par la hausse du coût de la vie, les difficultés salariales et les inégalités économiques. Le parti inscrit cette participation dans une démarche nationale, avec des listes annoncées dans plusieurs communes en France.

À sa tête, on retrouve un habitué du scrutin à Saint-Benoît, Jean-Yves Payet, conseiller entreprises en difficulté à la Chambre d’agriculture et secrétaire de la CGTR Est. Il avait obtenu 4,71 % des suffrages en 2008, son meilleur score pour l’heure aux municipales.

A ses cotés, la liste "représentative du monde du travail, de notre classe sociale" est composée de Corinne Gasp, également conseillère agricole, "de travailleuses à domicile, d’ouvriers du bâtiment, d’enseignants, de retraités, de petits paysans".

"Deux camps aux intérêts opposés"
Lutte ouvrière sera présente dans 240 villes de France, "les travailleurs pourront exprimer leurs préoccupations et leur colère et affirmer une politique correspondant à leurs intérêts et à ceux de toute la société". 

Le discours porté reste fidèle à la ligne politique du mouvement, axé sur la défense des salariés, la dénonciation des inégalités sociales et la volonté de faire entendre la voix des catégories populaires dans le débat public local.

"À Saint Benoît, comme partout ailleurs, il y a deux camps aux intérêts opposés, celui des patrons, celui des exploiteurs et en face, celui des exploités, celui de la classe ouvrière", décrit le mouvement.

Il reconnaît toutefois que les marges d’action d’une municipalité restent limitées face aux enjeux économiques globaux. La participation au scrutin vise aussi à porter un message politique plus large et à encourager l’expression des revendications sociales au niveau local.

À Saint-Benoît, cette candidature ajoute un nouvel acteur à une campagne municipale déjà animée. Ils sont désormais neuf à s’être déclarés candidats. Jean-Yves Payet est le premier à avoir officialisé sa candidature à la préfecture.

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