Dans les pas de la candidate aux municipales Marie Savre (LO) dans Clermont-Ferrand03/03/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/03/MarieD%C3%A9ambule.webp.420x236_q85_box-0%2C50%2C1050%2C640_crop_detail.jpg

Municipales 2026

"On porte une perspective pour l'humanité"

Dans les pas de la candidate aux municipales Marie Savre (LO) dans Clermont-Ferrand

Illustration - Dans les pas de la candidate aux municipales Marie Savre (LO) dans Clermont-Ferrand

Un point de départ -son quartier de résidence-, trois lieux choisis par la candidate pour évoquer trois enjeux majeurs, et une arrivée devant l’hôtel de ville : La Montagne déambule cette semaine dans Clermont-Ferrand avec les six candidats aux élections municipales. Deuxième volet avec Marie Savre (Lutte ouvrière).

Au départ : Montferrand

Les premiers pas de cette déambulation, sur la place de la Rodade à Montferrand, imposent un point de départ : pourquoi Marie Savre est-elle candidate aux élections municipales à Clermont-Ferrand ? « Pour faire entendre le camp des travailleurs, celui de ceux qui font tout fonctionner dans cette société et qui ont rarement leur mot à dire. On veut montrer qu’une autre voie est possible, une autre voie que celle du repli ou de l’extrême-droite soi-disant parce qu’on n’a jamais essayé. »

Déjà candidate en 2014 et 2020 aux municipales à Clermont-Ferrand, elle n’a jamais dépassé 2 % des suffrages exprimés. Pourquoi renouveler malgré tout cette candidature ?

« Je suis issue d’une famille communiste et quand on regarde l’histoire, il y a des périodes où nos idées ne sont effectivement pas à la mode. Et puis, par moments, cette classe sociale se révolte. Nous sommes là pour porter nos idées pour le moment où les gens reprendront le chemin des luttes. On sait qu’à un moment donné, on n’aura pas le choix, il faudra se révolter, et on œuvre pour cela. On milite toute l’année pour ces idées-là, pas seulement aux élections. »

Étape 1 : à l’entrée de Michelin Cataroux

C’est ici que Marie Savre a distribué ses premiers tracts. « J’ai choisi l’entrée de Michelin Cataroux pour dénoncer le fait qu’une multinationale puisse déclarer trois milliards de profits, donner un milliard aux actionnaires, et n’augmenter les salaires que de 1 % pour les ouvriers et de 0 pour les cadres et techniciens, tout en fermant des usines », dit-elle, avant d’appeler plus largement : « Il faut que les travailleurs s’organisent pour reprendre le pouvoir et réorganiser la société pour qu’on produise des pneus non pas pour faire du fric mais en fonction de la consommation des gens. » [...]

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