Municipales 2026 : Compiègne21/12/20252025/static/common/img/contenu-min.jpg

Municipales 2026

Compiègne

Illustration

Jean-Marc ISKIN

Ouvrier
tête de liste
Illustration

Hélène BECHERINI

Enseignante
second de liste

Comme beaucoup de travailleuses et de travailleurs, j’ai travaillé dans un grand nombre d’entreprises. Après mon licenciement de l’usine Continental de Clairoix, pour fait de grève, j’ai enchainé des boulots de maintenance dans différentes entreprises et des périodes de chômage. 

Dans la région de Compiègne, les exemples, comme celui de Continental, ne manquent pas d’entreprises qui ferment ou qui licencient alors qu’elles font des bénéfices. La base Intermarché de Canly par exemple, vient de fermer jetant 200 salariés sur le carreau. Beaucoup de travailleurs, et de jeunes travailleurs en particulier, ne trouvent du travail qu’en intérim. Colgate fait ainsi appel à des intérimaires durant des périodes pouvant aller jusqu’à 18 mois sans jamais les embaucher en CDI. 

Quant aux salaires, ils sont partout insuffisants. Beaucoup de travailleuses en particulier femmes de ménage, aides à domicile, AESH, n’ont souvent que des contrats partiels et sont obligées de faire deux boulots. La plupart des entreprises affichent pourtant de très gros bénéfices. Les patrons des usines Chanel installées dans l’Oise, les deux frères Wertheimer, sont richissimes. C’est la troisième fortune française ! 

Cette liste Lutte ouvrière permet justement d’affirmer la nécessité de s’organiser autour de nos intérêts contre un patronat qui n’en a jamais assez. 

Les usines et les cités de Compiègne regroupent des travailleurs qui viennent des quatre coins du monde. Notre liste lutte ouvrière permet aussi d’affirmer que les travailleurs, quelle que soit leur origine ou leur nationalité, ont les mêmes intérêts et que leurs seuls ennemis sont les grands patrons qui les exploitent. 

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