Cette seconde canicule, encore plus chaude et plus longue que celle du mois de mai, nous oblige, de nouveau, à user du système D et à serrer les dents. Dans l’impréparation la plus totale, des écoles et des collèges sont obligés de fermer. Des convocations au bac sont modifiées. Des dizaines de trains sont supprimés quand ils ne tombent pas en rade au milieu du trajet… Au final, c’est débrouillez- vous !
Il y a plus de vingt ans déjà, après la canicule de l’été 2003 qui avait fait près de quinze mille morts, l’État avait juré « plus jamais ça » et promis la climatisation dans les écoles et les hôpitaux. Mais les écoles bouilloires sont légion avec des fenêtres sans volets et parfois impossibles à ouvrir. Et combien de chambres d’hôpital sont encore sans ventilation ni climatisation ?